Le Cercle – programme de la saison 2018-19

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∴ Samedi 23 mars – rencontre à 15h – représentation à 16h ∴

L’éducation de Rita — En compagnie d’Éveline Gélinas

 

Rideau vert
Une pièce de Willy Russell
Traduction de Maryse Warda
Mise en scène Marie-Thérèse Fortin

Avec Émilie Bibeau qui incarne la fougueuse et fonceuse Rita, tandis que le rôle du bienveillant et cynique professeur est défendu par Benoît Gouin.

La jeune coiffeuse Rita se sent perdue dans sa vie. Elle soupçonne que l’existence, la vraie, se cache quelque part et souhaite y accéder à tout prix.

Rita décide de s’inscrire à l’université qui la réfère à Paul, professeur érudit qui s’avère être aussi un poète alcoolique désabusé, complètement inadéquat comme enseignant. Mais son humour touche Rita qui le convainc de la prendre pour étudiante. Elle découvre alors des œuvres qui vont bouleverser sa vie et sa conception du monde. Ce faisant, elle s’éloigne de son mari et de sa famille qui ne comprennent pas ses nouvelles ambitions. Rita poursuivra-t-elle sa quête de savoir au risque de tout perdre ?

Apprendre à vivre, un livre à la fois.

Marie-Thérèse Fortin, qui avait mis en scène le spectacle La liste de mes envies en 2016, revient au Théâtre du Rideau Vert avec cette œuvre inspirée du mythe de Pygmalion, du dramaturge anglais Willy Russell. La pièce Educating Rita a remporté un vif succès lors de sa création à Londres en 1980 et a connu de nombreuses adaptations à la radio et au cinéma.

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∴ Mardi 2 avril – rencontre à 18h30 – représentation à 19h30 ∴

Britannicus — En compagnie d’Yves Desgagnés

 

 TNM
Racine
Mise en scène et dramaturgie : Florent Siaud

Sylvie Drapeau et Francis Ducharme, en Agrippine et Néron, joueront un des plus puissants affrontements de la dramaturgie classique, alors qu’Éric Robidoux et Evelyne Rompré seront les émouvants Britannicus et Junie.

Voici la plus enlevante des tragédies de Racine par la fascination qu’exerce son personnage principal, Néron, encore jeune, mais déjà imprévisible, déjà inquiétant, déjà monstrueux. Et c’est aussi la fiction racinienne qui entrelace de façon la plus serrée les différents sujets de son récit : la brutalité d’un coup d’état, la haine entre deux frères, la tension d’un triangle amoureux, l’affranchissement d’un fils du joug de sa mère, les jeux d’influence au gouvernement et la violence glaciale d’un assassinat politique. Pour orchestrer cette symphonie de la terreur, Lorraine Pintal invite à faire son entrée au TNM Florent Siaud, jeune metteur en scène déjà reconnu ici et à l’étranger pour savoir donner éclat et force aux textes les plus denses.

Le jeune empereur Néron fait enlever Junie, la fiancée de son demi-frère Britannicus, afin qu’il n’épouse pas une descendante de l’empereur Auguste, ce qui pourrait l’amener à réclamer le trône. Pour la mère de Néron, la terrible Agrippine, c’est une trahison. Jusqu’à ce jour, elle régnait à travers son fils, mais le sentant s’éloigner d’elle, elle souhaitait renforcer en sous-main le pouvoir de Britannicus. Quant à Néron, son coup de force politique a sur lui une conséquence inattendue : en voyant Junie escortée par ses geôliers, il tombe violemment amoureux d’elle.

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∴ Vendredi 12 avril – rencontre à 18h – représentation à 19h ∴

Scènes de la vie conjugale — En compagnie de Linda Sorgini

 

Quat’sous
Adaptation et mise en scène James Hyndman
Conseils dramaturgiques Stéphane Lépine
Texte Ingmar Bergman

Avec: Evelyne de la Chenelière et James Hyndman.

La vie amoureuse, cette valse à cent temps. On y entre avec fougue. On la vit dans la tendresse. On en ressort abimé, vidé. Meurtri. Sommes-nous donc des analphabètes du sentiment amoureux pour que tant d’espoir vire au cauchemar à deux ?

Depuis toujours, pourtant, des hommes et des femmes de tout temps ont été assez insensés pour s’engager dans le couple. Bienveillants, violents, attentifs, dépendants, ils se sont dévoilés l’un à l’autre, crument, dans leur lumière et leur faille. Peut- être ont-ils construit cette pierre d’assise incontournable pour se soustraire à la solitude. Car personne ne veut prendre le risque de mourir seul.

Le grand classique de l’étude du couple est à l’origine une série de six épisodes réalisée en 1973 pour la télévision suédoise, par une des figures les plus célèbres du cinéma mondial, Ingmar Bergman. Celui-ci effectue l’année suivante un montage des épisodes pour en faire un film, dans lequel le couple formé à l’écran par Liv Ullmann et Erland Josephson marquera les mémoires. Adaptant le scénario original pour la scène, James Hyndman nous livre sa vision personnelle et recontextualisée avec la complicité d’Evelyne de la Chenelière, qui reprend le rôle de Liv Ullmann.

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∴ Samedi 27 avril – rencontre à 15 h – représentation à 16 h ∴

CHANSONS POUR FILLES ET GARÇONS PERDUS,
STONERIE POÉTIQUE IMAGINÉE PAR LOUI MAUFFETTE — En compagnie de Violette Chauveau

Centre du théâtre d’Aujourd’hui
idée originale, direction artistique et mise en scène Loui Mauffette
mise en scène et interprétation Benoit Landry
collage de textes Johanne Haberlin

Avec: Nathalie Breuer, Émilie Gilbert, Kathleen Fortin, Roger La Rue, Jean-Simon Leduc, Gabriel Lemire, Macha Limonchik, Mylène Mackay, Catherine Paquin Béchard, Jean-Philippe Perras, Adèle Reinhardt.

 

Loui Mauffette est un enfant des années soixante. Une partie de son cœur n’a pas vieilli : un père animateur à la radio avec ses Soirs qui penchent, des visites notoires à la maison familiale, des illuminations au bord du fleuve, des chagrins inconsolables… Et surtout des souvenirs hauts en couleur, trop imprégnés dans sa mémoire pour disparaitre aujourd’hui.

Spectacle jubilatoire et éclaté qui vient clore le 50e anniversaire du CTD’A, Chansons pour filles et garçons perdus fait le pari de rassembler des poètes et des auteurs qui racontent une société québécoise à l’image de notre métropole. Avec sa troupe, Loui Mauffette veut célébrer les mots et la poésie comme matériau dramatique, comme ultime objet de dépassement.

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∴ Samedi 18 mai – rencontre à 14h – représentation à 15h ∴

La nuit où Laurier Gaudreault s’est réveillé — En compagnie de Myriam LeBlanc

TNM
Une oeuvre originale de Michel Marc Bouchard
Mise en scène Serge Denoncourt

Avec: Julie Le Breton, Éric Bruneau, Kim Despatie, Patrick Hivon, Magalie Lépine-Blondeau, Mathieu Richard.

La traversée des apparences. Parmi les grandes créations des dernières années au TNM, les œuvres nouvelles de Michel Marc Bouchard mises en scène par Serge Denoncourt brillent d’un éclat unique, durable. On n’a qu’à penser à Christine, la reine garçon et à La Divine Illusion où le déferlement des passions brisait des destinées historiques avec la puissance de grands vents déracinant un chêne. Ce tandem artistique de haut niveau nous revient cette fois-ci avec une oeuvre appartenant à la veine plus intimiste de Michel Marc Bouchard, ces pièces à la mécanique implacable où l’auteur démêle avec une redoutable minutie les nœuds complexes qui se forment lorsque les préjugés sociaux s’enchevêtrent aux rancœurs familiales.

En thanatopraxie, Mireille Larouche est une célébrité mondiale : multimilliardaires, rock stars, rois, dictateurs, vedettes de cinéma, tous font appel à son art pour qu’une fois exposés ils n’aient l’air qu’endormis, prêts à s’éveiller. Et la voilà qui, après onze ans d’absence, débarque dans la salle d’embaumement du salon funéraire de la petite municipalité du Lac Saint-Jean où elle est née, pour s’occuper du corps de sa propre mère qui, au grand dam de la famille, vient de léguer tous ses biens à l’homme le plus haï du village.

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Activités passées :

 

∴ Samedi 6 octobre – rencontre à 15h – représentation à 16h ∴

Prouesses et épouvantables digestions du redouté Pantagruel — En compagnie d’Hubert Proulx

Théâtre DENISE-PELLETIER
D’APRÈS L’OEUVRE DE RABELAIS
TEXTE ET ADAPTATION GABRIEL PLANTE
MISE EN SCÈNE PHILIPPE CYR

Avec: Paul Ahmarani, Nathalie Claude, Renaud Lacelle-Bourdon, Cynthia Wu-Maheux

Un pèlerin, qui ne veut plus vivre dans un monde absurde, décide de se jeter dans le ventre du géant Pantagruel. Il y découvre l’endroit idéal pour les loisirs et les aises, les agapes et les ravissements. Sa joie n’est pas éternelle. Son nouvel ami Panurge meurt des suites d’un accident gastrique et ressuscite pour provoquer une guerre intestine dans les boyaux de Pantagruel. Cette guerre a des conséquences épouvantables sur l’estomac du géant et sur le monde utopique qui s’y trouve.
Au XVIe siècle, François Rabelais, humaniste de la Renaissance et grand défenseur de l’éducation, pense qu’il faut réformer la manière d’ingérer toute substance, même intellectuelle. Devinait-il que son univers démesuré traverserait les époques et saisirait encore, près de cinq siècles plus tard, nos consciences et notre morale ?

Prouesses et épouvantables digestions du redouté Pantagruel est une œuvre de Rabelais devenue celle de l’auteur Gabriel Plante (Histoire populaire et sensationnelle, prix Gratien-Gélinas 2016), du metteur en scène Philippe Cyr (Le brasier, J’aime Hydro) et d’un quatuor de comédiens capables de grands discours, d’irrévérences et d’hilarité.

 

ACTIVITÉ TERMINÉE

 

∴ Mercredi 7 novembre – rencontre à 18h – représentation à 19h ∴

DES SOURIS ET DES HOMMES — En compagnie d’Anne-Marie Cadieux

Théâtre Jean Duceppe
Texte John Steinbeck
Mise en scène Vincent-Guillaume Otis
Traduction et adaptation 
Jean-Philippe Lehoux

Avec: Benoit McGinnis, Guillaume Cyr, Nicolas Centeno, Maxim Gaudette, Mathieu Gosselin, Marie-Pier Labrecque, Martin-David Peters, Luc Proulx, Gabriel Sabourin.

George et Lennie rêvent. De liberté, de prospérité et d’un peu de bon temps. George, débrouillard et protecteur, veille depuis toujours sur Lennie, son 
ami simple d’esprit et pourvu d’une force herculéenne. Dans cette vie de misère, George et Lennie comptent l’un sur l’autre. Ils se heurteront, malgré cela, à une cruelle fatalité.
Chef-d’œuvre de la littérature américaine, Des souris et des hommes figure parmi ces grands classiques qu’il importe de revisiter. Alors que le mythe du rêve américain continue de produire son lot de démunis et de laissés-pour-compte, cette fable intemporelle sur l’amitié et la quête de liberté trouve toujours écho aujourd’hui.

 

ACTIVITÉ TERMINÉE

 

Samedi 8 décembre – rencontre à 15h – représentation à 16h

PLATONOV, AMOUR, HAINE ET ANGLES MORTS — En compagnie de Robert Lalonde

Prospéro
DE ANTON TCHEKHOV
Traduction André Markovicz, Françoise Morvan
Mise en scène Angela Konrad

Avec: Violette Chauveau, Samuël Côté, Pascale Drévillon, Renaud Lacelle-Bourdon, Debbie Lynch-White, Marie-Laurence Moreau, Diane Ouimet, Olivier Turcotte.

Ce grand classique de Tchekhov est sa toute première pièce ; elle surgit, sans titre, des années après la mort de l’auteur sous une forme inachevée. Et pourtant, elle contient TOUT Tchekhov : l’observation minutieuse d’une société en déliquescence, suspendue entre stagnation, ennui et devenir incertain dans laquelle les individus se heurtent les uns contre les autres en éprouvant le vide qui les habite. Les relations familiales, le couple, l’économie amoureuse et sexuelle, l’émancipation féminine, le nihilisme constituent les thèmes majeurs de cette dramaturgie débordante. C’est pourquoi elle demeure d’une si grande actualité et qu’elle continue de fasciner. L’œuvre sera réinterprétée et défendue sous un angle nouveau par une équipe de comédiens et comédiennes qui s’y jetteront à corps perdus.

L’adaptation de l’audacieuse metteuse en scène Angela Konrad interrogera l’expérience amoureuse dans la modernité sous forme d’une reconstitution d’un meurtre passionnel. Platonov, amour, haine et angles morts nous mène tout droit dans l’intimité des relations humaines pour en montrer la part obscure. Elle tente d’éclairer l’individu contemporain et son rapport à l’amour et ses pathologies. En arrière-plan transparaissent les références romanesques de l’auteur : Sacher Masoch, Nietzsche, le révolutionnaire Bakounine, Tourgueniev. Une pièce qui émerge de la littérature et des considérations philosophiques et politiques de son temps dans une mise en scène qui bouscule aussi les codes de la représentation théâtrale.

***Notez que pour des raisons hors de notre contrôle, l’activité a dû être reportée. Au lieu de se dérouler le mercredi 21 novembre en compagnie de Jean-François Casabonne, le 3e Cercle de la saison aura lieu le samedi 8 décembre et le groupe sera accompagné de Robert Lalonde.

 

ACTIVITÉ TERMINÉE

∴ Samedi 2 février – rencontre à 15h* – représentation à 16h ∴

LA QUEENS’ — En compagnie de Céline Bonnier

 

La grande Licorne
TEXTE JEAN MARC DALPÉ
MISE EN SCÈNE FERNAND RAINVILLE

Avec David Boutin, Marie-Thérèse Fortin, Alice Pascual , Dominique Quesnel, Hamidou Savadogo

Nord de l’Ontario. Froid mordant au cœur de l’hiver. Un con it éclate entre deux sœurs après le décès de leur mère. L’une, qui a depuis longtemps quitté son patelin qu’elle déteste, veut liquider au plus vite l’héritage familial: l’Hôtel-Motel La Queens’. L’autre, attachée à ses racines, est prête à tout pour l’en empêcher. Le temps est compté. S’engage alors une course contre la montre qui exacerbera les rivalités et révélera au grand jour des vérités cachées. Nos alliés ne sont pas toujours ceux que l’on croit…

Dans ce puissant récit aux échos identitaires – un thème récurrent dans son œuvre – l’auteur Jean Marc Dalpé nous entraîne au creux d’une réflexion sur la transmission. Faut-il se débarrasser du poids de son passé pour mieux avancer ou, au contraire, rester attaché à son héritage par respect pour nos origines ?
Jean Marc Dalpé nous livre ici son plus récent texte, qu’il a développé en résidence d’auteur à La Licorne. Dramaturge, poète, romancier, traducteur et comédien, il a signé des pièces marquantes produites par La Manufacture dont Trick or Treat et Août, un repas à la campagne. Il retrouve ici Fernand Rainville, son grand complice de création, qui signait la mise en scène de ces deux pièces et qui a récemment réalisé celle de Tu te souviendras de moi, de François Archambault.

 

***Notez que pour des raisons hors de notre contrôle, l’activité a dû être reportée. Au lieu de se dérouler le samedi 19 janvier en compagnie de Michel-Maxime Legault, le 4e Cercle de la saison aura lieu le samedi 2 février et le groupe sera accompagné de Céline Bonnier.

ACTIVITÉ TERMINÉE

 

∴ Samedi 9 février – rencontre à 15h* – représentation à 16h ∴

FANNY ET ALEXANDRE — En compagnie de Michel-Maxime Legault

Théâtre Denise-Pelletier
Texte: Ingmar Bergman
Traduction: Lucie Albertini et Carl Gustaf Bjurström
Mise en scène: Félix-Antoine Boutin et Sophie Cadieux

Avec: Luc Bourgeois, Rosalie Daoust, Annette Garant, Ariel Ifergan, Renaud Lacelle-Bourdon, Steve Laplante, Patricia Larivière, Ève Pressault, Gabriel Szabo

Dans un petit village, Émilie et Oscar Ekdahl dirigent un théâtre, sur scène comme en coulisses. Alors que réalité et fiction se croisent, le bonheur est palpable tout autour des Ekdahl. Mais bientôt, Oscar meurt. La vie change dès lors, l’austérité prend les rênes.Cette œuvre phare d’Ingmar Bergman est imprégnée de  l’enfance  du  cinéaste  alors qu’il observait, fasciné, le monde des adultes. Alexandre, le fils  de 10 ans, accompagné  de sa petite sœur Fanny, scrute l’âme humaine pour faire apparaître  le  jeu  de  la  douleur et comprendre le pouvoir de l’art. Fanny eAlexandre, c’est donc la naissance d’un créateur dont le regard allumé débusque la cruauté, la morale, les désirs et les peurs d’une famille ébranlée.Les créateurs, Félix-Antoine Boutin (Koalas, Petit guide poudisparaître doucement) et la prolifique Sophie Cadieux, mettent en scène une troupe de neuf interprètes pour raconter les plus troublants chapitres de cette fresque, traçant les  justes sentiments qui voyagent entre mensonge et vérité, et qui créent la vie. 

 

ACTIVITÉ TERMINÉE