Prouesses… en compagnie d’Hubert Proulx – #CERCLETP

Pour ce premier rendez-vous du Cercle des Tigres Penseurs de l’année 2018-2019,
les participants ont assisté à la pièce PROUESSES ET ÉPOUVANTABLES DIGESTIONS DU REDOUTÉ PANTAGRUEL de l’auteur Gabriel Plante, mis en scène par Philippe Cyr. Le comédien Hubert Proulx les a accompagné à la représentation du samedi 6 octobre 2018, au théâtre Denise-Pelletier.

 

Voici quelques-uns de leurs commentaires :

« Le décor est remarquable, la façon que l’on fait apparaître les objets est très amusante.
Il y a plusieurs clins d’oeil à Rabelais, aux fables et aux créateurs de merde.
Par exemple, le bibendum double qui peut nous faire penser à beaucoup de choses.
C’est tout un univers démesuré. Les concepteurs sont ingénieux. »
— Danielle B, retraitée

 

« Ce qui est réussi, c’est la démesure, le côté sale, de merde et de pet. »
— Hubert Proulx, comédien

 

« Les costumes devraient êtres aussi drôles que les comédiens. »
— Ginette BD, peintre, sculpteur

 

« Les images créées par le décor
permettent de bien voir qu’on est dans l’estomac. »
— Hubert Proulx, comédien

 

« Le décor qui fait apparaître la luette, par exemple,
est vraiment intéressant pour une grande salle. »
— Carolle R, retraitée

 

« La mousse m’a fait penser à l’effet de l’acide dans l’estomac. »
— Ginette BD, peintre, sculpteur

 

« Les éclairages sont intéressants
comme lors de la sortie à la fin, j’ai pensé à Star Wars. »
— Anne R, bibliothécaire

 

« On comprend que le deuxième cerveau est l’estomac
puisqu’il est à la mode de dire que nos émotions viennent de là. »
— Danielle B, retraitée

 

« J’étais tellement absorbée par le décor
que je portais moins attention aux comédiens. »
— Anne R, bibliothécaire

 

« Les acteurs jouent bien. Ils y vont, malgré l’absence d’histoire.
J’aime le travail de certains comédiens. »
— Lucie M, cuisinière

 

« C’est un défi de chercher la démesure sans jouer le ridicule.
Renaud Lacelle-Bourdon a un jeu très, très précis.
Il réussit à être un passeur et à canaliser le focus dans sa relation avec le personnage,
avec le narrateur, avec le public. Il est vraiment excellent. »
— Hubert Proulx, comédien

 

« La qualité de la voix du narrateur a attiré mon attention. »
— Nadine F, scripte et cinéaste

 

« La narration est réussie,
il y a à la fois, le faux côté protocolaire et de l’humour. »
— Hubert Proulx, comédien

 

« L’interprétation est énergique et impressionnante,
mais on ne comprenait pas tout le temps l’articulation des acteurs. »
— Nadine F, scripte et cinéaste

 

« Les comédiens sont drôles, ils sont dedans. »
— Ginette BD, peintre, sculpteur

 

« Il y a deux niveaux de langue, celui du haut par le narrateur et celui du bas par les comédiens.
J’ai plus accroché à celui du haut, l’autre m’irrite. »
— Anne R, bibliothécaire

 

« Moi, j’ai particulièrement aimé le professeur, il m’a fait rire. C’est trop drôle, le pelleteux de nuages.
Ça m’a rappelé lorsque j’enseignais Marguerite Duras et qu’en regardant ma classe, je me demandais : qu’est-ce que je fais là ? »
— Anne R, bibliothécaire

 

« J’ai compris que les utopistes sont voués à être désillusionnés eux aussi. »
— Hubert Proulx, comédien

 

« À son époque, Rabelais voulait utiliser les farces et le vulgaire
pour rester près du peuple malgré le fait qu’il était un médecin érudit.
Quand je l’ai lu au secondaire, personne ne parlait de cul et de merde. »
— Danielle B, retraitée