Furieux et déséspérés

Au Théâtre d’Aujourd’hui, du 19 février au 16 mars 2013
Texte et mise en scène: Olivier Kemeid

Concepteurs: Etienne Boucher, Philippe Brault, Stéphanie Capistran-Lalonde, Romain Fabre et Line Nault

Interprètes: Émilie Bibeau, Maxim Gaudette, Denis Graveraux, Johanne Haberlin, Marie-Thérèse Fortin,
Pascale Montpetit et Mani Soleymanlou

Les représentations de Furieux et désespérés viennent de se terminer au Théâtre d’Aujourd’hui.
La pièce, qui a connu un grand succès, va peut-être se rendre jusqu’aux berges du Nil… à suivre!
Extraits de presse
« Avec Furieux et désespérés, Olivier Kemeid confirme son statut de compositeur dramatique de première force, éminent représentant d’une certaine dramaturgie québécoise en phase avec le monde et ses tremblements. » Alexandre Cadieux, Le Devoir
« Osant un face-à-face avec le pays de ses ancêtres, Olivier Kemeid signe avec Furieux et désespérés une pièce chargée d’émotions sur l’exil et la révolution.» Elsa Pépin, Voir
« Comme à son habitude, Kemeid signe un très beau texte, traversé par des éclairs de poésie. À partir des souvenirs de sa famille, il nous raconte une histoire universelle, dont le sens dépasse sa prémisse.» Luc Boulanger, La Presse
Mathieu, un jeune Québécois, se rend pour la première fois de sa vie au pays de ses ancêtres, que sa famille a quitté il y a plus de quarante ans. Empli d’enthousiasme et de curiosité, il affronte les nombreux obstacles qui se dressent sur sa route afin de rejoindre le lieu de naissance de son père, au cœur d’une grande ville dont les splendeurs du passé ressemblent aujourd’hui à des vestiges… Béatrice, la cousine de son père – celle qui n’est jamais partie – reçoit Mathieu comme un prince… lorsque Nora, la fille de Béatrice, et Eryan, un homme d’une autre religion, font irruption dans l’appartement. Participant tous deux au mouvement de révolte qui est en train d’embraser tout le pays, liés par un amour impossible, ils feront plonger Mathieu tête première dans un bouillonnement à la fois intime et collectif sans précédent, qu’on a appelé ailleurs « le printemps arabe ».